La Corse est belle !
Certains de ses paysages le doivent à l’utilisation de la pierre sèche. Voici quelques clichés pris lors d’un périple dans le nord de l’île…

"Poulailler aménagé dans un abri sous roche" avec enclos à Cannelle (Cap Corse)

Détail du mur d’enclos de ce poulailler.

Toujours à Cannelle coupe d’un mur de soutènement suite à son effondrement.

Escalier à la sortie de Pino


Un peu plus loin, toujours à Pino, entrée d’enclos datée et signée.

Restauration astucieuse d’un escalier volant avec une barre de fer plantée

Porte Fabriquée à partir d'une tête de lit métallique

Au sommet des certains murs de soutènement, ici à Canari, des dalles sont posées à chant. Lors de la visite du musée de l’Adecec (Association pour le Développement des études archéologiques historiques linguistiques et naturalistes du centre est de la Corse) à Cervioni, j’apprendrai que ces pierres plantées sont appelées des «baroni».
Arrivés vers Morosaglia (à l’entrée de la Castaniccia) dans le Nebbiu, on peut voir des pagliaghji (pagliaghju au singulier et traduit par « pailler » en français). Un sentier guidé et commenté par l’Associu opera di Rutali vous en fera découvrir tous les aspects à Rutali (http://www.cddp-haute-corse.fr/opera_di_rutali/)

On peut y voir ce pagliaghju dont l’enclos sert de sépultures à des soldats nord-africains tombés lors de la libération par les troupes alliées.

La voûte à encorbellement des pagliaghji dans lesquels j’ai pu pénétrer commence à peu près à la hauteur des épaules et se termine par une couverture dallée. D’aspect modeste à l’extérieur, le volume intérieur de ces bâtiments est très spacieux, on ne s’y sent pas du tout à l’étroit.

Des vaches s’y abritent, ce qui explique que beaucoup sont fermés par des portes en bois

Pour finir et pour vous donner une idée de la solidité des pagliaghji, un chaînage d’angle en béton !



