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Lundi 24 octobre 2005

Voici quelques photos du petit dernier :

mur-pierre-seche-forcalquier-L.Ginoul

Le mur soutient la terre du terrain du dessus dans la zone des jardins à Forcalquier.

mur-pierre-seche-forcalquier-L.Ginoul

L'intérêt du travail a consisté a reproduire l'aspect des murs de pierre environnants.

mur-pierre-seche-forcalquier-L.Ginoul

Les impératifs tels que la quantité de pierre, la pente, les murs existants...

mur-pierre-seche-forcalquier-L.Ginoul

... ont donné à ce mur sa forme courbe, son pilier, et son aspect général.

mur-pierre-seche-forcalquier-L.Ginoul

mur-pierre-seche-forcalquier-L.Ginoul

Détail de l'assemblage des pierres :

mur-pierre-seche-forcalquier-L.Ginoul

A bientôt...

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Mercredi 21 septembre 2005

 

Nous sommes dans les environs de Forcalquier, il s’agit d’un jardin en restanques dont l’accès aux niveaux supérieurs est difficilement praticable et fort dégradé.

Le commanditaire désire conserver l’espace " dans son jus ", tout en privilégiant le côté esthétique d’un aménagement paysager. Les terrains sont agricoles, oliveraies et jardins potagers, à l’arrosage et exposés plein sud.

photo avant travaux

Après estimation, il s’avère que le lieu regroupe suffisamment de matériaux et de pierres.

Je propose donc, un aménagement de l’accès aux niveaux supérieurs par un escalier construit selon les techniques de la pierre sèche.

 

Les premières pierres

Je décide de n’utiliser ni cordeau, ni niveau, ni règle, et de ne me fier qu’à l’œil pour les lignes, et à mes pas pour définir le confort d’utilisation de l’ouvrage.

Je vais lors de cette réalisation aller au bout de cette attitude. Cela va me permettre de parfaire une technique particulière, qui s’avère être très adaptée à certains aménagements et qui libère de certaines contraintes techniques.

Dans le cas présent, cette attitude va me conduire à épouser la physionomie du lieu, m’adaptant à celle-ci à chaque nouvelle marche pour y inscrire l’escalier et les murs qui le soutiennent.

Le travail fini résulte ainsi autant du lieu que de mon intervention.

C’est, me semble-t-il, la condition qui a permis à l’ouvrage une telle intégration dans l’espace.

 

Une fois le niveau zéro déterminé, commence le décaissage de l’emplacement du futur escalier.

Je commence le travail de construction par la réalisation d’une calade qui tiendra lieu de seuil à l’ouvrage.

Les pierres suivantes

Chaque marche est profondément stabilisée dans le talus, et je calade le dessus des premières marches, ce qui a pour effet de les renforcer un peu plus par un effet de voûte.

Le mur est monté en même temps que progresse le niveau de l’escalier .

La terre décaissée est stockée plus loin au-dessus de l’ouvrage. Elle sera redescendue lorsque les nouveaux niveaux auront étés créés.

Les gravats, cailloutis et pierres tamisés de la terre sont utilisés pour la construction.

Dans le cas d’un mur de soutènement, la technique de la pierre sèche consiste en fait en un rangement précis et méticuleux des divers éléments que propose un site :

Une face visible du mur, dite parement, utilise les pierres dont la face est plate et l’assise stable.

Ce parement cache en fait une structure plus complexe : l’intérieur du mur.

Les pierres de toutes tailles y sont rangées le plus à plat possible, selon les lois de la gravité afin de surtout bien se caler les unes les autres.

Encore derrière, des gravats et cailloutis protègent le plus longtemps possible l’ouvrage des infiltrations de la terre, de la poussée de l’eau… il s’agit de ce que l’on nomme le drain.

Ce n’est qu’après ces différentes épaisseurs que l’on arrive enfin à la terre.

Etape suivante

Le traitement des marches supérieures s’inspire du pas d’âne. En effet, elles sont très larges, on y fait au moins deux pas et elles s’inscrivent dans la pente permettant ainsi une transition entre l’escalier et le chemin qui mène à la restanque du dessus.

Le chantier avance et monte le long du talus.

Il se finira par la construction d’un solide mur de soutènement qui relie l’ouvrage à un vieux mur que le figuier écroule et retient en même temps.

C’est dans ce mur, et pour ne pas prendre le risque de la déplacer, que j’ai aménagé une voûte pour garder un pied de vigne poussé là où passaient les fondations.(photos de détail).

Le chantier a été réalisé en autonomie totale, à l’exception de la fourniture de quelques belles pierres pour finaliser les marches.

 

C'est fini.

En matériaux : Aucun en dehors des pierres et de la terre du lieu.

En outillage : 1 pelle, 1 pioche, 1 tétu, des seaux, l’œil et le pas.

 vue d’ensemble de l’ouvrage fini 

Photos de détails

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Mardi 20 septembre 2005

 

Création d’une rocaille

Le jardin se situe dans les quartiers sud, à Marseille, au fond d’une impasse où l’on n’accède qu’à pied ou en scooter. Pour corser le tout, l’impasse est en pente très raide sur au moins deux cent mètres.

Du coup, au fond du jardin, là ou le regard ne porte pas, les gravats et les déchets des travaux se sont accumulés.

La situation ne date pas d’hier, le tas est gigantesque, et malgré son ancienneté il n’est vraiment pas esthétique, et prend dès le mois de mai la couleur uniforme d’une paille mal rasée.

L’idée est de ne pas avoir à déplacer le tas, et de permettre le réarrangement de cet espace en l’intégrant au reste du jardin. La solution doit exclure toute idée de transport !

Je propose d’utiliser le tas comme je traiterai un talus dans le but de construire un ouvrage en pierre sèche.

Au tri des pierres, se substitue alors celui des gravats.

Naissent ainsi, comme pour la pierre, plusieurs tas de gravats triés selon des considération de forme, de taille et d’utilité pour la construction du futur ouvrage.

Afin de minimiser le volume de travail je traite le tas de la même façon que je l’avais fait pour le talus lors de la construction d’un escalier dans la région de Forcalquier (dont vous pouvez aller consulter l’article sur ce blogue). Cette méthode permet de structurer un volume ou un terrain en pente, en réduisant le terrassement à un simple travail de pioche, effectué au fur et à mesure de l’avancée du chantier.

Grâce à cette technique, le décaissage d’un espace permet la construction de celui qui vient d’être préparé. Le stock des gravats issus du tri est simultanément consommé et renouvelé évitant ainsi l’encombrement du chantier.

L’autre effet de cette technique réside dans le volume qui en résulte, le lieu participant à son aménagement. L’intervention ne touche pas à la stabilité propre du lieu et y prend appui, évitant les surprises de terrassement et les lents tassages des terres rapportées.

Le tas de gravats va ainsi être ceinturé de mini-murs de soutènements qui naissent et meurent selon les courbes et les volumes.

La structure ainsi créée dessine des restanques et organise les matériaux afin de recevoir ensuite les végétaux.

Une face du tas a été creusée pour permettre le stockage et l’élimination de la plus grande quantité possible de déchets végétaux par compostage.

L’autre face, plus visible, devient une grande rocaille.

La rocaille est désormais plantée :

Pour les gros sujets : deux arbousiers, un tabac glauque, un genêt.

Pour le reste : Iris, Yucca, orpin, joubarbes, valériane, euphorbes, des ficoïdes et des cactées.

De très belles fleurs y ont généreusement fleuri ce printemps. Elles se sont naturellement implantées, profitant certainement de l’aération du sol que l’activité à généré. Après recherches il semble qu’il s’agit de " crépides (tolpis barbata) "

 

 

Photos d'un autre aménagement que j’ai réalisé dans ce même jardin.

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Lundi 5 septembre 2005

Aménagement d'un espace rural

La pierre sèche ne se résume pas à un aménagement paysagé, à un ouvrage pour faire beau ou pour retenir la terre, ni à un phénomène de mode.

C’est une technique de construction qui nous fait participer à l’organisation globale d’un lieu. Mise en œuvre avec la seule utilisation des matériaux présents sur le site, et en se référant au contexte d’une économie de subsistance, elle permet de créer un aménagement qui se confond avec le lieu où il s’inscrit.

Elle génère alors dans l’espace une variété multiple de "terroirs ", une garantie de diversité, et l’assurance de "friches " stables, au sens où l’a étudié le paysagiste Gilles Clément.

Ce chantier, parce qu’il a été réalisé il y a vingt ans, illustre cela

C’est mon premier chantier en pierre sèche digne de ce nom. Il est situé sur la propriété familiale et a duré deux bons mois. Il s’agit d’une remise en exploitation, pâtures et terre à l’arrosage, de parcelles abandonnées.

La pierre sèche est l’élément structurant du lieu. Le choix de cette technique m’a permis d’aménager l’espace seul, avec uniquement des outils manuels, et sans entretien préalable des voies d’accès pour les véhicules.

Aujourd’hui encore, ces ouvrages en pierre sèche organisent toujours le lieu, le drainage, le soutènement, la clôture, etc.

Le cadastre indiquait que nous possédions quelques parcelles isolées dans un endroit inaccessible, et mangé par les broussailles. Un chemin était mentionné, là où une piste à sanglier permettait encore difficilement d’accéder à un vieux pont sur la rivière.

Après quelques jours de débroussaillage le sentier s’avère être un chemin assez large. La saignée restructure très rapidement l’espace : les quatre parcelles indiquées par le cadastre se laissent maintenant deviner, ainsi que tout un réseau de fossés d’écoulement des eaux.

Le travail révèle chaque jour les indices de plus en plus nets de l’activité passée ; une haie de très vieux pruniers, un figuier, le faîte d’un cerisier majestueux, l’émergence d’un mur en pierre sèche et d’un talus.

Je nettoie tous azimuts, enlève systématiquement la sauvagine composée uniformément de prunelliers, pruniers sauvages, aubépines et de jeunes chênes. Je garde par contre tout ce qui a été planté de main d’homme, ou qui peut être greffé.

En une semaine, la couche de végétation défrichée, la surface, où il y a une cinquantaine d’années, les hommes s’activaient est désormais redécouverte.

Il s’agit d’un endroit structuré autour d’une source fine.

La source presque perdue, est à l’angle de murs en pierre sèche. Elle coule dans un bassin en terre de collection des eaux, puis un tunnel d’écoulement la fait passer sous le chemin, un fossé la draine vers la rivière.

Tout est encore là, même un verre au pied cassé et son fer pour le poser dans le mur, indiquant que l’eau était potable.

Le défrichage des abords terminés, je commence à dessoucher la parcelle à l’arrosage. Les souches et le bois sont stockés en tas pour servir de chauffage.

Lors de cette activité émergent des pierres que je trie de la terre, et qui commencent à encombrer le chantier.

Habitué à sortir les pierres des champs pour reformer les murets des bords de pâture, repetasser les morceaux de murs éboulés des talus, j’avais de quoi faire… mais je ne m’étais encore jamais lancé dans la création d’un mur de A à Z.

Les tas de pierre ne cessent de grossir. Elles me servent donc à clôturer la parcelle à l’arrosage. Je réalise alors le mur qui servira en même temps de soutènement au chemin, et de clôture au jardin en contrebas.

Je flanque l’entrée de la parcelle de deux piliers en pierre sèche, et installe un banc à côté d’un très jeune cerisier. Mon père a conçu et installé la porte en bois de buis (visible sur les photos), j’ai inscrit les charnières dans la construction des piliers. Je restaure également tous les murs de soutènement du site. Je nettoie la source, et y installe un autre banc.

20 ans après ...

Le portail semble toujours avoir été là, le jeune cerisier est devenu aussi grand que celui que j’ai nettoyé à l’époque.

Le chemin cumule les balisages de sentiers pédestres et à cheval ; les promeneurs utilisent les bancs.

Une haie coupe-vent de cyprès, plantée à partir de semis maison, est aussi haute que des poteaux électriques.

                Sur les murs poussent les joubarbes et l’orpin.

Dans le jardin, mes parents produisent les betteraves, espèces de bonbons très prisés des vaches lors des longues soirées froides d’hivers à l’étable.

Les deux autres parcelles produisent un excellent foin, et une multitude de fleurs des près, et autres orchis, y fleurissent. On y trouve également des carriolettes et des mousserons pour l’omelette Pascale.

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Lundi 5 septembre 2005

      Il s’agit d’un mur de soutènement, construit avant que ne soit rapportée la terre, au milieu d’un lotissement à Forcalquier (Alpes-de-Haute-Provence).

      La mise en œuvre ne revêt aucune particularité technique particulière.

      Le mur est long mais peu haut. Les pierres sorties des terrassements ne sont cependant pas évidentes à monter à sec car elles se taillent mal, et emportent, la plupart du temps, l’ouvrage vers l’avant.

      Le mur délimite deux espaces : il est en limite d’un lot, sur lequel une maison est en cours de construction, et il s’inscrit également dans l’espace public du lotissement destiné à être planté en espace vert commun.

      A l’emplacement du lotissement, les pierres ne manquent pas. Il s’agit d’un de ces lieux où poussaient les cabanons que l'on appelle des bories, et où il fallait retourner et ranger dix mètres cubes de pierres pour voir verdir au printemps quelques mètres carrés d’une herbe rare.

      Il y a, à l’entrée du lotissement un très beau cabanon pointu, flanqué de deux grands amandiers et auquel sont accolées deux remises selon des proportions dignes du nombre d’or. Il est étonnamment mis en valeur par sa position au milieu d’un rond-point.

      Un petit bout de friche du passé intouché et devenu intouchable, entouré de la nouvelle réalité goudronnée de l’espace urbain.

UN CHANTIER COMME FORMATEUR

     Sur la plupart des chantiers, le travail de la pierre est synonyme d’espace, de silence, de solitude…

     Ca n’a pas été le cas ici : les bétonnières, le tractopelle et la radio criarde émise depuis la camionnette des placoteurs, hurlaient de concert.

     L’originalité de ce projet, pour moi, tient au fait que nous avons travaillé à plusieurs. J’ai, sur ce chantier, formé mes collègues (Laurent et Angel) en leur transmettant autant que possible mes connaissances techniques.

     Laurent est paysagiste : il a accepté le chantier, et n’ayant jamais pratiqué la pierre sèche avant, il a fait appel à moi pour le mener à bien. Il profite de l’occasion, ainsi qu’Angel venu donné la main, pour se former.

     De mon ancien métier, je sais qu’il n’est pas de technique sans transmission. Ainsi, avoir la possibilité de la transmettre est un honneur.

      En effet la technique n’est pas uniquement un moyen de faire de l’ouvrage, mais aussi un lien entre les hommes et entre les générations. Nous n’en sommes que les passeurs.

      En ce qui concerne plus particulièrement la technique de la pierre sèche, il y a suffisamment de terres à retenir contre les conséquences des orages de l’été et des feux, pour que tous soient les bienvenu(e)s à la partager.

      Ce chantier m’a montré que quelques mots et des gestes appropriés, suffisent à ce qu’une personne motivée s’y mette avec intérêt, et réussisse assez vite à faire comme il faut et à y prendre plaisir.

Je partage donc avec vous les leçons de ce chantier :

La pierre sèche c’est du sérieux, il faut bosser, mais c’est un domaine qu’il ne faut pas trop mystifier : les résultats viennent très vite, à ceux qui, une fois guidés, ont envie de s’y mettre.

De plus c’est une activité solitaire qui n’exclue pas la convivialité.

Alors venez y donc nombreux !

Mardi 2 août 2005

Etat des lieux avant travaux

Il s’agit d’une villa avec jardin.

La rue par laquelle on y accède est à voie unique et l’on ne peut s’y garer.

Le terrain sur lequel la maison est construite est en pente.

Tout cela fait qu’il n’est possible de garer sur le plat aménagé par un mur en pierre qu’une petite voiture… et celle-ci dépasse encore un peu sur la voie.

Cela a pour effet secondaire de générer un coup de klaxon systématique de la part de tout véhicule qui emprunte la rue.

Par ailleurs le jardin demande des aménagements et l’évacuation de gravats et déchets. Une petite remise y menace ruine.

 

 

 

 

 

 

 

Une solution économique et écologique 

La demande du propriétaire est d’étendre l’aire de stationnement afin de pouvoir rentrer une voiture et d’évacuer les gravats.

La solution que je propose de mettre en œuvre est :

- Démolir le mur existant sur 4 m et en récupérer les pierres.

- Faire une extension de l’à-plat sur une profondeur suffisante pour se garer.

- Se servir des pierres pour le parement du mur de soutènement à construire.

- Nettoyer le terrain des gravats et s’en servir de remblais.

- Démolir la remise et s’en servir de remblais.

Cette solution permet d’intervenir en autarcie sur le lieu : aucun apport de matériel n’est prévu, pas de chaux, sable, graviers, ni benne à gravats.

Le mur de soutènement sera en pierre, briques et gravats de ciment secs.

En résumé :

Comme outillage : une barre à mine, des seaux, une masse, un têtu, une brouette, du cordeau et un mètre. Aucun outil thermique n’a été utilisé.

Comme matériaux : ceux qui sont sur place.

De l’huile de coude. 

 

Le chantier en images

 Plan de l’aménagement réalisé

 

Tri des gravats et préparation du chantier

Début des travaux, récupération des pierres de parement

Construction de l’extension, l’arrière du mur est remblayé au fur et à mesure que le mur monte

 

 

Un peu plus tard

 

Il n’y a plus de gravats sur le terrain. Démolition de la remise pour récupérer les gravats et continuer

 

 

Un peu plus tard

 

 

C’est presque fini, nettoyage final, finition terre

 

 

Ouf ! les klaxons ont cessé !

 

 

 

 

 

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Samedi 23 juillet 2005

Une deuxième phase de travaux vient de se terminer pour le chantier du mur de soutènement dans le Luberon, permettant la création d'une restanque autour de la piscine.

En voici quelques photos:

mur Lubéron Loys Ginoul

mur Luberon

 

mur Lubéron Loys Ginoul

 

mur Lubéron loys Ginoul

 

mur Lubéron Loys ginoul 

 

mur Lubéron loys Ginoul

 

mur Lubéron loys Ginoul

 


Pour mémoire, l'article de juillet 2005 :

Un mur de soutènement dans le Luberon

 


 

Présentation du chantier

Le projet est de surélever le niveau du sol afin d'obtenir une plate-forme gazonnée autour de la piscine.

La solution technique et esthétique retenue est la création d'un mur de soutènement en pierre sèche. La particularité de ce chantier est de confectionner le mur avant l'apport de terre, et non en vue de retenir un talus déjà existant.

Le mur est actuellement réalisé sur deux des côtés, en attente de la livraison de la terre. Le troisième côté comprendra un autre escalier permettant d’accéder à la plate-forme.

Détails techniques

Le mur fait 20 m de long sur une hauteur moyenne de 1,20 m. Le couronnement du mur est maçonné à la chaux en retrait, assurant une bonne solidité au faîte du mur tout en gardant l’aspect pierre sèche.

Il est achevé en double parement sur ses derniers 50 cm afin de créer une rambarde au-dessus du niveau de la future pelouse.

Trois accès sont intégrés au mur : l’un de plain-pied du côté de la maison, les deux autres traités en escaliers pierre sèche (technique rendue possible par le volume des blocs utilisés).

 

 

couronnement

escalier

mur en construction

 

Plan d'aménagement

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Vendredi 22 juillet 2005

 

 

 Présentation du chantier 

Des blocs de pierre, de tailles différentes, permettaient un accès trop étroit et escarpé à la restanque du potager. Les murs de restanques existants étaient partiellement écroulés.

Les marches ont été remontées de manière régulière.

Un des angles du mur dans lequel s’inscrit l’escalier a été entièrement restauré.

 Détails techniques

Le mur restauré et l’escalier ont été réalisés en pierre sèche.

L’escalier totalise 8 marches de 20 cm de haut. Il s’inscrit dans le mur et épouse les dénivellations du terrain. Ainsi la dernière marche rattrape la pente et permet l’accès à l’escalier sans terrassement excessif.

 

 

 

 

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